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Le Venezuela, pierre angulaire de la conquête du monde par l'islam?

par Union Républicaine Populaire le 2005.10.19 - 23:06

L'année 2005 aura été celle d'un profond tournant idéologique et géostratégique pour l’Amérique Latine et inquiétant pour l’Occident. Au menu, néo-communisme intérieur, et surtout création d’un nouvel axe plus que préoccupant entre le Venezuela, l’Iran et la Corée du Nord, dont la première conséquence pourrait bien être l’implantation d’une arrière base islamo-terroriste sur le sud-continent américain.

Fini, le folklore crypto-communiste, labellisé « bolivarien » par le tonitruant Hugo Chavez, affichant des velléités de « rapprochement » avec Cuba plus symbolique qu’autre chose, pour mieux négocier le prix de ses exportations pétrolières avec les Etats-Unis.

Après avoir lancé sa chaîne satellitaire « telesur », dont la ligne éditoriale se situe quelque part entre Al Jazeera pour la justification du terrorisme islamiste, y compris des attentats de Londres, et LCI pour l’anti-américanisme « de base », Caracas a mené de nombreuses opérations diplômatiques, dont l’objectif n’est rien de moins qu’isoler les Etats-Unis sur le continent Américain en retournant les pays sud-américains contre le nord anglo-saxon.

A la tête de ce mouvement, L'Espagne de Zapatero le traître, mais aussi les présidents chilien Ricardo Lagos et vénézuelien Hugo Chavez particulièrement virulents. A eux trois ils sont parvenus avec le soutien du très corrompu président brésilien Lula, lui aussi issu de la « nouvelle » gauche néo-communiste latino-américaine, à basculer le XVe Sommet ibéroaméricain tenu ce week-end à Salamanque (Espagne), en obtenant rien de moins que la condamnation samedi du "blocus" américain contre Cuba.

Le dictateur cubain Fidel Castro, absent du sommet de Salamanque, n’en a pas moins remporté une victoire symbolique sur les Etats-Unis avec l'adoption par le sommet de deux résolutions favorables à Cuba, notaient samedi soir les observateurs diplomatiques à Salamanque.

Ces deux textes, dont Lagos (Chili) et Chavez (Venezuela) s’étaient fait les véritables avocats, et désapprouvés par l'ambassade américaine à Madrid, selon les médias espagnols, demandent en termes assez tranchants non seulement la fin du "blocus" appliqué par Washington contre Cuba depuis 1962, mais aussi l'extradition du militant anti-castriste Luis Posada Carriles, incarcéré aux Etats-Unis et accusé d'un attentat contre un avion cubain, qui a fait 73 morts en 1976. Un avion civil selon le discours officiel cubain, mais qui en réalité transportait des mercenaires communistes chargés de lever et d’organiser des guérillas en Amérique du Sud.

Mais qu’importe la vérité et les droits de l’homme, Cuba avait la côte dans ce sommet, où le régime castriste compte quelques solides amis. De Zapatero le traître, à Chavez en passant par Lagos et Lula, que des « poids lourds », Espagne, Chili, Venezuela et Brésil notamment donc.

Autant de pays dont la fibre néo-communiste a été largement décomplexée par Hugo Chavez qui a bénéficié de la manne pétrolière de ces dernières années, du à la raréfaction de l’or noir et à la croissance de la demande asiatique, qui a considérablement donné les coudées franches à Caracas pour mener sa politique offensive contre les Etats-Unis., qui va non seulement du soutien à Cuba, mais jusqu’à un rapprochement idéologique et géostratégique avec l’Iran.

Car le grand rêve de Chavez, qui contrairement à Chirac, a lui les moyens d’y parvenir, est de constituer un vaste mouvement géopolitique mondial permettant un rapprochement entre le monde arabo-musulman et latino-américain, dont le fondement principal est la contestation de ce qu’il appelle lui aussi, en repompant le discours chiraquien, « l’hégémonie américaine » au nom du « multilatéralisme », là aussi un concept made in France.

Et pour y parvenir Chavez, à la tête d’un pays en plein rebond économique dopée aux pétrodollars que la hausse du prix du brut ne cesse de multiplier en centaines de milliards, ne manque pas d’atout.

L’Amérique Latine a d’abord globalement et largement glissé à gauche, depuis la victoire symbolique de Lula au Brésil à celle non moins historique de Galos au Chili, des pays comme l’Uruguay, l’Argentine, ou le Paraguay, ont tous portés au pouvoir des gouvernements néo-marxistes issus de la nouvelle gauche néocommuniste écolo-altermondialiste, la même que celle des José Bové et autres ATTAC aux ramifications internationales puissantes.

Face à des pouvoirs conservateurs ou sociaux-démocrates usés, rongés par la corruption et les échecs économiques laissant des pays exsangues, socialement sinistrés, cette nouvelle gauche radicale a eu le champs libre en Amérique Latine comme le nazisme s’est implanté sur les ruines de l’indigence démocratique allemande des années 20.

Or le néo-communisme n’a pas pire ennemi que le modèle anglo-saxon, dont les valeurs libérales et démocratiques, mais aussi chrétiennes, sont un obstacle à l’expansionnisme communiste, comme cela était le cas dans l’Europe de l’Est, où c’est tant la « vitrine » libérale de l’ouest que l’action de l’église catholique en Pologne qui a miné le bloc soviétique. L’opposition fréquente d’ailleurs entre l’église catholique vénézuélienne et le régime d’Hugo Chavez est d’ailleurs l’un des symptômes de la maladie communiste qui gangrène peu à peu la société. L’église étant devenue la dernière forme d’opposition à la marche du pays vers un régime communiste de type castriste.

Le caudillo vénézuélien l’a bien compris, de même qu’il a tiré les leçons de l’histoire et parfaitement entendu qu’il était difficile d’implanter un véritable communisme d’état dans les pays latino-américains, sans devoir craindre une réaction de défense américaine, à moins de disposer une force d’appoint « extérieure » . Cette force d’appoint ne pouvant plus être un bloc communiste qui s’est effondré, il s’est naturellement tourné vers la seule véritable force mondiale opposant une résistance au modèle et à la puissance des Etats-Unis : l’islam

Vitupérant avec virulence contre l’intervention anglo-américaine en Iraq, conduisant l’Amérique Latine à diverses condamnations successives d’Israël, joignant son pas à celui de Chirac sur le « mutilatéralisme », il a construit peu à peu les conditions d’un rapprochement solide avec Téhéran. Jusqu’à être le seul à voter contre le transfert du dossier iranien par l’AEIA au conseil de sécurité de l’ONU.

De sommets bilatéraux entre l’Iran et le Venezuela en coopération renforcée entre les deux pays dans tous les domaines, technologiques, indutriels, économiques, commerciaux, universitaires et culturels, y compris sans aucun doute militaires, Chavez a même fait ériger une mosquée cathédrale à l’entrée de la capitale, Caracas, et favorisé l’immigration massive de musulmans dans un pays qui ne compte que 20 millions d’habitants, jusque là principalement catholiques, comme une force intérieure religieuse dont le but est évidemment de contester la toute puissance de l’église sur le peuple vénézuélien.

Un islam offensif qui compte déjà 8 millions de fidèles au Brésil et qui voit dans le Venezuela, non seulement un eldorado migratoire providentiel face à une porte européenne qui se ferme et où le « trop plein » génère de multiples problèmes d’intégration, et qui se base sur une même logique de conversion des populations d’origine qu’au Brésil donc, mais ainsi qu’aux Etats-Unis, en visant les minorités noire d’origine africaine auquel l’islam se présente comme religion originaire « véritable » - ce qui est d’ailleurs totalement faux historiquement – et surtout très efficacement comme une façon de prier Dieu en rejetant la culture chrétienne présentée comme une « religion de blancs » n’ayant d’autre but que l’aliénation et la soumission des peuples à la dominance occidentale.

« Nation of Islam » aux Etats-Unis, l’islam d’une manière générale est devenue la religion de la minorité noire en se posant comme une forme de contestation politique de la domination blanche. Ce glissement avait notamment été popularisé par la conversion du boxeur Cassius Marcellus Clay, devenu Mohammed Ali, dont la militance active en faveur de la conversion des noirs à l’islam a été considérablement renforcé par son statut de star

En 1964, alors que les ghettos noirs américains s'enflamment, le jeune Clay s'engage aux côtés du raciste anti-blanc Malcolm X, inventeur du fameux « Black power » et devient le symbole de sa communauté. La même année, il se convertit à l'islam et abandonne son patronyme de naissance pour Mohammed Ali. Il rejoint alors les premiers partisans de Louis Farrakhan, le chef de la Nation de l'Islam connu pour ses propos racistes à l'égard des blancs, des homosexuels, catholiques, juifs, Asiatiques et hispaniques. Jouant de la contestation noire et de la culpabilisation blanche du passé esclavagiste de l’Amérique, il fera du reniement de son véritable nom qu’il présente comme un nom d'esclave, son argument principal pour partir sillonner tous les Etats-Unis jusqu’à la fin de sa vie pour y inciter les noirs à se convertir à l’islam.

En 1990, après des négociations avec Saddam Hussein, il fait libérer 15 otages retenus en Irak, infligeant une véritable humiliation à George Bush père. Bill Clinton, en 1996, lui donner sa récompense à travers une consécration suprême : retrouver son aura d'icône au sein de la communauté noire en allumant la flamme Olympique lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux d'Atlanta, ce qui lui permit de relancer quelques campagnes d’islamisation des afro-américains avant d’être définitivement rattrapé par la maladie de Parkinson.

Hugo Chavez, qui est un fin politique et un connaisseur de l’histoire noire américaine, sait à quel point l’islamisation d’une partie de la population noire sud-américaine peut être un ferment pour renforcer la contestation néo-communiste de l’hégémonie américaine sur le sud-continent.

Surtout ce basculement inquiète en Amérique où l’on accumule des renseignements convergents tendant à démontrer qu’en utilisant les filières mafieuses habituelles d’immigration clandestine aux Etats-Unis, les islamistes peuvent infiltrer à tout moment des groupes terroristes chergés de mener des attentats sur le sol américain. D’autant plus aisément que des pays comme le Venezuela où s’organise un véritable tissage de mosquées, pourraient devenir une véritable base arrière du terrorisme islamiste. Ce serait alors le pire des scénarios pour les Etats-Unis et leur sécurité.

En début d’année, les service secrets américains avaient d’ailleurs été, de façon aussi inattendue que spectaculaire, contactés par plusieurs organisations mafieuses issues des cartels de la drogue latino-américains, après que ceux-ci se soient vus proposer par des émissaires d’Al Quaeda d’infiltrer sur le marché américain de la cocaïne empoisonnée afin de semer la mort chez les consommateurs américains. Al Quaeda s’engageant à livrer des centaines de milliers de doses empoisonnées pour faire autant de victimes, pour expérimenter ainsi les effets d’une attaque terroriste chimique par contamination de produits.

L’expérience sur la cocaïne est loin d’être anodine, car elle offrait un terrain d’essai propice pour tester ensuite une contamination médicamenteuse, en vue d’une invasion du marché américain des médicaments par des produits contrefaits sciemment empoisonnés pouvant provoquer la mort de millions d’américains dans une sorte d’attaque terroriste massive tout aussi discrète que redoutablement efficace.

Tout autant soucieux de ne pas déstabiliser leur propre commerce, que de réelles préoccupations politiques vis-à-vis des vues d’Al Quaeda, les grands groupes mafieux se sont résolus à une action concertée avec le FBI notamment pour contrer « l’expérience » des terroristes islamistes qui a donc avortée, comme l’ont notamment reporté le Washington Times et World Net Daily News, mais l’affaire aurait pu avoir des conséquences dramatiques sans la prise de conscience de certaines mafias elles mêmes, qui malgré tout ce dont elles sont pourtant capables par ailleurs, semblent avoir trouvé cette fois leur limite.

Toutefois les coups de coudes de Chavez font du Venezuela un pays charnière en Amérique Latine du risque terroriste et d’une gangrène communiste qui favoriser l’implantation de l’islam dans le sud-continent avec des risques politiques pouvant être à terme particulièrement important, tant un basculement de l’Amérique du sud signifierait un affaiblissement autrement plus considérable que celui de l’Europe déjà en cours. D’autant plus que la puissance communiste chinoise s’affirme de l’autre côté du pacifique.

Comme au temps de la guerre froide entre USA et URSS, il nous semble revenir à un nouvel affrontement des blocs où chacun des deux camps joue coup pour coup sur l’échiquier planétaire, avec cette fois l’Iran en tête de pont de l’islam conquérant, et qui dispose désormais de missiles longue portée pouvant charger des ogives nucléaires sur un rayon de 3,000 km, pouvant atteindre la plupart des grandes villes européennes, Paris, Londres, Berlin, Rome…

Selon Alireza Jafarzadeh, ancien chef du Comité National de Résistance Iranien, et source fiable de renseignement pour les pays occidentaux, qui s’oppose depuis leur arrive au pouvoir, aux mollahs, Téhéran a finalement réussi au cours de l’été à mettre définitivement au point les transformations apportées aux 12 missiles Kh-55 de croisière, livrées par l’Ukraine en 2001, pour améliorer leur rayon d’action et surtout leur permettre le transport longue-distance d’ogives nucléaires. Toujours selon cette source, que confirment aussi Geostrategy-Direct et l’IMRA (Independent Media Review and Analysis), considérées comme « très crédibles », ces 12 missiles auraient déjà été déployés et n’attendraient que leur charge nucléaire.

Ce qui dépasse les prévisions les plus pessimistes qui laissaient espérer encore une fenêtre d’un an avant que l’Iran ne soit en capacité de déployer des missiles pouvant atteindre le sol européen, et qui à défaut de charge nucléaire peuvent aussi porter des armes chimiques ou bactériologiques. Un « exploit » technique qui pourrait devoir beaucoup à la coopération de l’Iran avec… le Venezuela, qui aurait pu servir d’intermédiaire avec la Corée du Nord qui entretient également de solides relations avec Hugo Chavez, qui aurait pu laisser transiter par son pays des transferts de technologies utiles à l’Iran.

Face à la faiblesse des européens et des canadiens, tellement obsédés par « l’hégémonisme » américain qu’ils en oublient les véritables menaces que font peser sur le monde la résurgence du communisme entraînant l’Amérique Latine sur d’inquiétantes pentes, et la montée de l’islam qui les menacent pourtant eux-mêmes directement, face à l’unification d’un axe « altermondialiste » allant des néocommunistes bolivariens de Caracas aux mollahs islamistes de Téhéran, en passant par le pétainisme des Chirac et Zapatero qui favorisent en occident une « résistance munichoise », se dessine peu à peu pour l’Amérique le pire des scénarios ; celui d’un isolement progressif de l’Amérique et de ses alliés dans une sorte de régression mondiale où l’islam et son allié providentiel au sein de l’occident, de l’Europe à l’Amérique Latine, le néo-communisme (littéralement « nouveau communisme »), allieraient leurs forces dans un spectaculaire renversement du monde où les forces de la liberté seraient profondément affaiblies et progressivement défaites, notamment en Europe où les gauches et la montée autant démographique que politique de l’islam, sont en train de gagner leur conquête, offrant un modèle inquiétant pour l’avenir du monde.

D’autant plus qu’aux Etats-Unis même, l’islam, malgré le KO du 11 septembre, progresse fortement dans la minorité noire, et que le néo-gauchisme venu d’Europe contamine de plus en plus les rangs du vénérable parti Démocrate, où seules quelques voix osent encore contester la culture « mike moore », qui comme en Europe bénéficie des appuis du monde médiatique et de la culture, des mêmes élites qu’en Europe, qui aveuglées par la même idéologie de la « tolérance » laissent le totalitarisme islamiste s’insinuer et progresser partout, au point que même en Amérique les crucifix sont contestés dans les écoles comme à Rome par des associations athéistes liguées à d’autres musulmanes…

Sans une prise de conscience rapide autant en Europe - largement en première ligne et où tout indique malheureusement que le point de non retour risque d’être franchit avec l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy en France en 2007, mais dont les idées ont déjà largement contaminées la classe politique de son pays dans son presque ensemble – qu’en Amérique du sud - où l’islam s’implante dangereusement et fortement, notamment au Brésil et au Vénézuéla, grâce à l’appui politique de Lula et Chavez qui y voient un moyen de contester la puissance de l’église catholique et de favoriser l’émergence de leur doctrine néocommuniste sans se rendre compte du poison qu’ils injectent dans leurs propres pays – enfin aux Etats-Unis eux-mêmes qui ne peuvent continuer à se draper dans une doctrine de la liberté qui les aveugle au point de refuser de voir la menace telle qu’elle est, comme si Roosevelt ou Reagan en leur temps avaient tenté de construire des échafaudages aussi périlleux qu’invraisemblables de « nazisme ou de communisme modérés ».

Nous ne convaincrons pas les peuples du monde de rallier le camps de la liberté, dans de fausses tolérances, qui sont autant de morphines qui apaisent certes notre douleur, mais nous laisse aussi nous éteindre peu à peu jusqu’au renoncement de nos modèles démocratiques, comme c’est déjà le cas en Europe sous le poids de la montée de l’islam.

Nous n’avons vaincu le nazisme et le communisme, qu’en lui opposant une résistance forte et déterminée, sans ambages, sans ces mensonges qui rassurent, les mêmes que ceux employés par Daladier et Chamberlain qui juraient la paix, et aveuglaient leurs peuples tandis que les premières fumées des camps assombrissaient déjà le ciel d’Allemagne.

« Je ne peux promettre que du sang et des larmes » disait Winston Churchill, aux anglais effarés de voir la France tomber en 3 semaines. Ce fut pourtant à ce prix que la liberté de l’occident fut sauvée, et il n’est d’autre prix à la liberté que celui-là, c’est que s’enseigne l’histoire à chaque moment de l’humanité où s’est joué le sort des peuples.

George W Bush est le seul aujourd’hui capable de reprendre ce flambeau dont il s’est un peu plus approché en nommant la menace. Et c’est en sortant de ce silence là, qu’il retrouvera non seulement la confiance des Américains, mais qu’il aura dans le monde entier une écoute nouvelle et attentive. Car qui le peut d'autre, tant en Amérique qu'en Europe où des peuples entiers, comme en France, s'apprête même à se jeter dans les bras d'illusionistes pro-musulmans... ?

Le basculement du Venezuela, comme celui de la France en Europe, ne sont ni l'un, ni l'autre, anodins, et ils pourraient au contraire précipiter le scénario du pire pour le monde



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